Festival d’Avignon OFF 2017

Les deux Agathe… Haine et résistance
Souvenirs d’hier et d’aujourd’hui
Performance de et avec Simone Rist

« Mes souvenirs les plus beaux sont ceux du futur »
                                                                              Salvador Dali

Etonnant, passionnant, émouvant

Petit résumé de la pièce

La performance s’inspire de faits réels de la Seconde Guerre Mondiale. L’action se passe au Chambon-sur-Lignon, cette petite ville de la Haute-Loire, nommée par l’Etat d’Israël Juste parmi les Nations pour avoir accueilli et sauvé des familles et des milliers d’enfants juifs sous le régime de Vichy et l’occupation allemande.

Agathe est une vieille dame. Elle regarde des photos. Où était-ce ? Et quand ? Les souvenirs se brouillent et s’embrouillent. Et puis ce sont comme des éclairs : la traque, la haine, la barbarie, hier, aujourd’hui…

Agathe, la fillette qu’elle était autrefois, l’aidera-t-elle à résoudre ce puzzle ? A retrouver les moments heureux où les joies simples de son enfance se mêlaient aux drames terribles de la Seconde Guerre Mondiale ?

Mêler l’autrefois et l’aujourd’hui tout en faisant se côtoyer le vrai et l’imaginaire, toucher et éveiller les consciences…en faisant rire et pleurer.

Invitation

Vous n’avez pas encore eu l’occasion de rencontrer les deux Agathe ? Alors venez au Festival d’Avignon OFF. Elles vous attendent au Théâtre Le Vieux Balancier à partir du 7 juillet 2017 à 19h30, tous les jours impairs jusqu’au 29 juillet.

Durée : 1h10   Public : de 10 à 110 ans.

Localisation et réservation

 Où ?

Théâtre Le Vieux Balancier
2 rue d’Amphoux – 84000 Avignon           G5 sur le plan du OFF

  • Tarif normal : 17€
  • Tarif abonné : 12€
  • Tarif enfant (10 à 12 ans) : 8€

Réservation : 06.67.95.00.54 / 04.90.85.13.08

www.levieuxbalancier.com                            www.avignonleoff.com

Entrevue avec festi.TV , Avignon Off 2017

Note d’intention de l’auteure
Pourquoi j’ai écrit Les deux Agathe ?

« La comédienne met ses souvenirs au service du combat contre l’intolérance. »
C’est ainsi que la journaliste du Progrès, au Chambon-sur-Lignon, définit ma performance.

Parler de soi et de sa vie au théâtre n’est pas facile. C’est pourquoi j’ai choisi la performance. Cette forme proche du public, qui laisse une grande liberté d’interprétation et de mouvement, qui autorise même quelques improvisations, me permet d’oublier pour le temps de la représentation que je parle de moi.

Profondément touchée par les événements de janvier 2015 en France, j’ai participé avec émotion à la manifestation de soutien « je suis Charlie » le 11 janvier. Quelques semaines plus tard, j’ai eu l’occasion de rencontrer des jeunes de banlieue qui portaient avec fierté des t-shirts « Je ne suis pas Charlie ». Dans une conversation avec eux, j’ai compris que tout n’était pas aussi simple et que la haine était en train de reprendre ses droits.

La similitude des propos tenus par ces jeunes avec certains slogans néo-nazis, la montée de l’antisémitisme doublée d’une islamophobie grandissante, ont réveillé en moi des souvenirs de mon enfance pendant la Seconde Guerre Mondiale. J’ai eu le désir d’évoquer cette période de ma vie pour les jeunes et les moins jeunes, de 10 à 110 ans.

Simone Rist.